Happy 32, mes leçons de vie

32 ans. En voilà un âge qui fait adulte non ? C’est assez intéressant de se voir grandir et évoluer. D’avoir un peu plus de recul chaque année. J’ai l’impression que mes 22 ans sont très loin mais à la fois je n’ai pas l’impression de « vieillir ». Je m’épate moi même du chemin parcouru, des décisions prises, des opportunités saisies. Pour cette 32ème bougie je voulais vous partager mes petites leçons que j’ai apprises au fil des années et qui m’aident au quotidien.

Lecons-de-vie

Leçon numéro 1

Rien n’est grave. Je ne cesse de le répéter mais tant qu’il n’y a pas mort d’homme rien n’est grave. Tout s’ajuste, se répare ou s’adapte. Prendre le temps de comprendre, digérer et accepter.

Leçon numéro 2

Etre rancunier/en colère ne sert à rien. La seule personne qu’on punie c’est soi même en ruminant des ondes négatives qui vont finir par disparaître quoi qu’il arrive: soit parce qu’on va oublier/pardonner soit parce qu’on va décider de passer à autre chose et ne plus y prêter attention. Exprimer son mécontentement oui, ruminer indéfiniment non.

Leçon numéro 3

Accepter ce que je ne peux pas changer et jouer avec les règles que la vie m’impose. Alors oui ça ressemble un peu à une phrase très connue que vous avez dû entendre plus d’une fois si vous avez fait votre catéchisme mais c’est surtout une vérité absolue: vous ne pouvez pas contrôler le monde entier et certaines choses malgré toute la bonne volonté qu’on peut y mettre reste impossible à changer. Au lieu de vouloir à tout prix tout changer et en faire un obstacle il faut en faire une opportunité de voir les choses différemment et trouver un autre angle d’attaque.

Inspiration-anniversaire

Leçon numéro 4

Oser dire non. Dire non est probablement une des choses les plus puissantes pour moi. Dire oui à tout est d’une facilité déconcertante. S’affirmer au contraire demande de l’assurance, de l’entraînement et un peu de force parfois. J’ai longtemps voulu faire plaisir à tout le monde au risque de m’oublier. J’ai commencé doucement: dire non à une soirée à laquelle on n’a pas envie de participer, à un restaurant qu’on a pas envie de tester. Au point aujourd’hui où j’arrive à dire non à des potentiels partenariats professionnels parce que nos valeurs ne s’alignent pas. J’en ressens une fierté immense de pouvoir m’affirmer et me faire passer en premier.

Leçon numéro 5

Ne pas faire aux autres ce qu’on ne veut pas qu’ils nous fassent. Bien qu’on l’entende beaucoup pendant notre enfance on a tendance à l’oublier une fois adulte. Faire preuve d’un peu d’empathie ne fait de mal à personne. Laissez les autres faire leur vie, tant que leur vie ne met pas en péril votre liberté ce n’est même pas un sujet de conversation.

Leçon numéro 6

Ne pas se laisser impressionner par les autres. L’avantage du temps c’est qu’il nous donne plus d’assurance et de recul sur qui nous étions. Ces personnes qui m’impressionnaient à l’école parce qu’elles paraissaient si sûres d’elles ou en soirée pendant l’adolescence se posaient les mêmes questions que moi, elles avaient parfois les mêmes doutes. Après des années j’ai réalisé que ces personnes que je regardais avec envies plus jeunes pour leur assurance, leur style ou leur groupe d’amis avaient les mêmes incertitudes que moi. Personne n’a la recette magique. Ne pas croire que les autres sont mieux que vous parce que vous ne savez pas ce qu’il se passe dans leur tête et vous

blogueuse-valence

Leçon numéro 7

Ne laissez pas les peurs des autres devenir les vôtres. C’est un peu le conseil que je donne tout le temps mais on ne peut pas le répéter assez. Tout le monde n’a pas les mêmes ambitions, la même expérience, la même histoire et les mêmes craintes. Ce qui vous semble accessible et naturel ne l’est pas pour votre voisin mais vous ne pouvez pas laisser sa petite voix faire sa place dans votre tête. Nous devons chacun gérer nos propres angoisses, nos propres peurs, chacun à son échelle.

Leçon numéro 8

Séparer les objectifs par étape pour les rendre accessible. Demandez à la plupart des personnes qui ont accomplis de grandes choses si elles pensaient aller si loin: non. Demandez leur comment elles se seraient senti à l’idée d’aller si loin ? Un peu le vertige ? Un brin d’angoisse ? C’est étape par étape, en apprenant doucement mais sûrement qu’on atteint ses objectifs. Pas en essayant d’arriver au sommet sans passer par les marches. Chaque marche est une leçon qui vous sera utile une fois là haut.

Leçon numéro 9

Ne pas être comme les autres est une bonne chose. J’ai un prénom qui ne rimait avec absolument rien à l’école, j’avais des lunettes et les cheveux frisés. C’était suffisant pour que je me sente différente en grandissant. Moi je voulais juste le prénom le plus commun possible et avoir des cheveux qui ne réagissent pas à la météo. Ce que j’ai mis très très très longtemps à comprendre c’est que cette différence c’était ma force. Si vous vous sentez différent trouvez l’angle qui en fera une force.

mieux-se-sentir-dans-sa-vie

Leçon numéro 10

Soyez imperméable à la pression sociale. Je me rends compte que j’ai énormément de chance d’avoir grandi entourée d’une famille qui ne déverse pas toutes ses attentes sur moi. Autour de 30 ans j’en entends beaucoup se mettre une pression pour 1/avoir des enfants, 2/ être marié/en couple 3/ être propriétaire 4/être financièrement très à l’aise (rayez les mentions inutiles, ajoutez les manquantes). Personne n’a la même carte de vie, personne ne vit les choses de la même façon. Rappelez vous que si nous étiez tous identiques nous nous ferions chier comme des rats morts. Pensez à ce que vous avez déjà accomplis, vos prochaines envies, le prochain objectif sur votre liste mais zéro pression, c’est votre vie.

Leçon numéro 11

N’extrapoler pas. Tenez vous en au fait. L’humain a cette fâcheuse tendance à imaginer mille et un scénarios, à envisager le pire pour tout simplement finir par saboter soi même de jolies relations, de jolies opportunités. Tout n’est pas mal, des fois c’est seulement bien et il faut prendre tout ce qu’il y à prendre.

Leçon numéro 12

Ne pas dire qu’on est nul. Je me souviens avoir lu un livre qui disait qu’à force de se répéter qu’on était nul (l’exemple était illustré par les maths), notre cerveau assimile que nous sommes en maths et qu’on ne pourra jamais changer ça. A la place on peut dire qu’on est moins intéressé, qu’on a moins de facilité, que ça ne nous intéresse pas. Mais on supprime le « je suis nul en maths » de notre vocabulaire.

 

Je vous souhaite une jolie vie,

Crédit photo: Alison Bounce, celle qui me capture le mieux.

You may also like

4 commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *