Carnet de Voyages Humeurs

Fly

novembre 19, 2017

La semaine dernière j’étais en France pour quelques jours. J’ai parcouru quelques 15 000 km d’avion aller retour pour assister à un événement à Valence. Pas n’importe quel événement: la troisième édition du festival du mariage fun et funky: Pimp Ta Noce (relire mon article sur l’édition 2016). Je reviendrai plus en détails sur cette édition du festival dès que j’aurais récupéré les photos. En attendant vous avez pu suivre l’aventure sur Instagram !

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Moins d’une semaine loin de Toronto, à peine 5 jours à Valence, 2 jours sur le festival, 36 heures sans dormir et pas mal d’attente dans les aéroports et les gares. L’excitation était telle que je n’arrivais pas à lire, le wifi à Toronto ne fonctionnait pas alors j’ai commencé à m’imaginer le trajet que s’apprêter à faire les gens autour de moi. Un déménagement, un retour à la maison, un déplacement professionnel. Un billet pris en dernière minute, un billet qui représente des mois d’économies, un voyage contre son grès ou plein d’excitation. Comme j’aime regarder les avions dans le ciel et imaginer que comme moi quelqu’un à l’intérieur est en train de changer de vie, j’adore observer les gens dans les aéroports et les gares. Remarquer les plus habitués, les stressés du départ, les gourmands qui dévalisent le duty free, ceux qui craquent dans les boutiques et enguirlandent les sacs autour du bras. Ceux qui se disent au revoir. Ceux qui sont seuls. Ceux qui partent en groupe. En couple. En famille. Ceux qui se ruent vers l’embarquement alors qu’on finira tous par rentrer. Ceux qui s’égarent en cherchant les toilettes. Ceux qui parlent très fort dans leur langue maternelle en s’imaginant que personne ne comprend. Ceux qui essayent de prendre la plus jolie photo de l’avion avant le décollage. Ceux qui comptent les heures qui les rapprochent de l’arrivée. Ceux qui ont peur de louper une connexion. Ceux qui sont éblouis par l’avion, ce tas de ferraille qui nous embarque au bout du monde. Ceux qui portent déjà la tenue appropriée à leur destination finale. Ceux qui vérifient 5 fois qu’ils sont bien devant la bonne porte d’embarquement. Ceux qui ne savent plus où ils ont mi leur billet. Ceux qui prient pour être côté hublot. Ceux qui ont pris un cachet pour dormir trop tôt et qui sombrent dans la salle d’attente. Ceux qui demandent 4 fois quelle zone est en train d’embarquer. Ceux qui écoutent la musique trop fort, beaucoup trop fort. Ceux qui font connaissance avec toute la salle d’attente.

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Je crois que je ne me lasserai jamais d’inventer la vie des gens, de leur offrir d’autres perspectives imaginaires. Et dans l’avion je regarde défiler les nuages, la terre quand il y en a. En quelques minutes j’ai vu le soleil se lever et c’était une des plus jolies choses que j’ai pu voir. Prendre un avion si facilement, attendre quelques heures et se retrouver au bout du monde reste un moment magique pour moi. Sauter d’une vie à l’autre, d’un pays à l’autre.

Vous êtes plutôt qui à l’aéroport vous ?

Belle semaine mes petits loups à frange.

Plein de love.

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